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Politique

Fête Nationale du 14 juillet

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Pour la plupart des Français la Fête nationale française fait référence à la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789. Date importante de la Révolution française puisque la Monarchie est mise en péril.
Cela est vrai, mais ce n’est pas vraiment la prise de la Bastille que l’on célèbre le 14 juillet.
En effet, un an après la prise de la Bastille, le 14 juillet 1790 est organisée la Fête de la Fédération à Paris. Cette fête a pour but d’unifier les Français. Rappelons qu’à cette époque la France est encore une Monarchie qui connaît autant d’opposants que de partisans. Il s’agit donc d’un pays qu’il faut réconcilier. Sous l’impulsion de l’Assemblée Constituante et du Marquis de La Fayette, le Roi Louis XVI prête alors serment de maintenir la Constitution décidée par l’Assemblée Nationale Constituante lors de la Fête de la Fédération.
Cette association entre un noble favorable au Roi et l’Assemblée nationale opposée à la Monarchie de Droit Divin favorise la réconciliation de tous les groupes sociaux.
C’est pourquoi en 1880, sous la IIIème République, l’État qui souhaite renforcer l’esprit national et républicain autour d’une fête nationale et d’un hymne national, préférera la date du 14 juillet 1790 symbolisant la réconciliation à celle de la prise de la Bastille dont l’événement symbolise la liberté d’action du peuple, mais aussi malheureusement beaucoup de violences.

Une France trop laïque, l'islam, les racines chrétiennes de l'Europe, qu'en pense le Pape François ?

Rédigé par inconnu - - Aucun commentaire

Lalibre.be le 17 mai 2016

RÉDACTION EN LIGNE AVEC AFP


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Après Paris Match, c'est au plus catholique La Croix que le pape François a parlé. Entre autres sujets, le souverain pontife est revenu sur une France qu'il taxe de trop laïque. Pour lui, la France est la "fille aînée de l'Eglise... mais pas la plus fidèle!", dit-il, tout en saluant "une terre de grands saints, de grands penseurs. (...) La petite critique que j'adresserais à la France (...) est d'exagérer la laïcité". "Si une femme musulmane veut porter le voile, elle doit pouvoir le faire", dit-il. "De même, si un catholique veut porter une croix. (...) Je crois qu’une laïcité accompagnée d’une solide loi garantissant la liberté religieuse offre un cadre pour aller de l’avant."

Dans une conception issue de l'"héritage des Lumières" selon lui, les religions sont considérées "comme une sous-culture et non comme une culture à part entière" dans l'Hexagone, a-t-il estimé. "La France devrait faire un pas en avant à ce sujet pour accepter que l'ouverture à la transcendance soit un droit pour tous", selon François, qui concède toutefois qu'un "État doit être laïc" et que "les États confessionnels finissent mal." 

La peur de l'islam

Au cours de cette interview, le pape argentin revient également sur la montée des tensions entre communautés, notamment suite aux attentats de Paris et Bruxelles. "Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui une peur de l'islam, en tant que tel, mais de Daech et de sa guerre de conquête, tirée en partie de l'islam", explique-t-il, avant d'établir un parallèle entre le Coran et les Saintes Ecritures. "L'idée de conquête est inhérente à l'âme de l'islam, il est vrai. Mais on pourrait interpréter, avec la même idée de conquête, la fin de l'évangile de Matthieu, où Jésus envoie ses disciples dans toutes les nations."

"Sur le fond, la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible", ajoute-t-il. "Je viens d'un pays où ils cohabitent en bonne familiarité." 

Des racines chrétiennes... mais plurielles pour l'Europe

Dans cet entretien, le Pape évoque également l'Europe, qui doit faire face à l'arrivée de migrants fuyant la guerre. Selon lui, le continent ne peut ouvrir ses portes de "façon irrationnelle", mais qu'il faut être "juste et responsable". Le pire, ajoute le pape, serait de "ghettoïser" et non pas "intégrer" ces nouveaux arrivants.

Enfin, le souverain pontife est invité à évoquer les "racines chrétiennes de l'Europe." Sur ce point, il dit redouter une vision "triomphaliste ou vengeresse", voire "colonialiste", même s'il les reconnait, mais "au pluriel."

Le pape François évoque également une possible visite en France, tout en reconnaissant ne pas savoir "quand aura lieu ce voyage".


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Traité transatlantique: quand de Gaulle dit non à Kennedy (1962)

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Lu sur France info - Histoires d'Info le mercredi 10 juin 2015

Par par Thomas Snégaroff

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Le 4 juillet 1962, le président Kennedy propose aux Européens une vaste alliance transatlantique, géopolitique et commerciale. Mais le général de Gaulle se méfie d'un partenariat qui cacherait une domination.


Retour le 4 juillet 1962.

Le président John F. Kennedy est à Philadelphie pour y célébrer le Jour de l’Indépendance. La situation économique des Etats-Unis n’est pas brillante. Depuis quelques années, l’Europe de l’Ouest affiche une croissance très supérieure à celle des Etats-Unis –on a du mal à le croire aujourd’hui. Une réalité qu’il faut bien garder en tête en écoutant ce discours du président américain :

"Nous ne regardons pas une Europe forte et unie comme une rivale, mais comme une partenaire. Nous croyons qu'une Europe unie sera capable de se joindre aux Etats-Unis et à d'autres pays pour abaisser les barrières douanières  L'édification de l'association atlantique ne sera achevée ni aisément, ni à bas prix. Mais je dirai ici aujourd'hui, en ce jour anniversaire de l'indépendance, que les Etats-Unis sont prêts à souscrire à une déclaration d'interdépendance".

Ce "grand dessein", cette alliance atlantique n’est pas que commerciale, mais dans le contexte actuel de négociation du traité transatlantique, il est intéressant de s’arrêter sur cette dimension.

Partenariat ou domination de l'un sur l'autre ?

Le général de Gaulle reçoit avec circonspection cette déclaration d’interdépendance américaine. Il dira à ses proches que lorsqu’il entend partenariat, il sait qu’il s’agit en fait de la domination de l’un sur l’autre. On retrouve cette idée six mois plus tard lorsque De Gaulle refuse l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE et enterre avec elle le projet d’une vaste zone de libre-échange transatlantique.

"En définitive, il apparaîtrait une communauté atlantique colossale sous dépendance et direction américaine. Ce n'est pas du tout ce qu'a voulu faire et ce que fait la France : une construction proprement européenne".

L'Allemagne courtisée

Ces propos du général de Gaulle ouvrent une période de graves turbulences dans les relations entre la France et les Etats-Unis. D’autant qu’au moins de février, de Gaulle fait avancer sa conception de l’Europe, plus distante des Etats-Unis, en signant le traité de l’Elysée avec l’Allemagne. Pour Kissinger, c’est la stupéfaction à Washington qui va alors tout faire pour courtiser l’Allemagne avec comme point d’orgue ce voyage à Berlin et ces mots si connus de Kennedy (et au passage une succulente faute) :

"Ich bin ein Berliner"

  Plus de cinquante ans après, l'issue des négociations actuelles sur le traité transatlantique, le TTIPP ou Tafta en anglais. Le Parlement européen en discute aujourd'hui même. Alors,  Kennedy avait raison d'affirmer en juillet 1962 :

"Tout cela ne sera pas achevé en un an, mais que le monde sache que c'est aujourd'hui notre but"

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Banquet de roi, rémunération de nabab, « ça va finir par péter ! ...

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Lu sur :

Boulevard Voltaire  - Christophe Servan le 27/03/15


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Les oligarques qui nous gouvernent et nous emploient n’ont absolument pas pris la mesure de la vague de colère qui monte inexorablement. Ils méprisent tellement le peuple qu’ils le croient incapable de se rebeller.

Le voyage à Paris du roi d’Espagne Philippe VI, écourté suite au crash du vol Barcelone-Düsseldorf, que fallait-il faire du banquet préparé en son honneur par la mairie de Paris et du dîner somptueux (foie gras, dos de bar) prévu à l’Élysée ? Si l’on en croit Le Parisien , tout ce qui pouvait être conservé l’a été, tout ce qui devait être consommé a été distribué sous forme de plateaux-repas aux plus démunis, les sans-dents comme, semble-t-il, François Hollande se plaît à les nommer. C’est fort bien, mais le symbole est atroce.
 
Pratiquement le même jour, nous apprenions que la rémunération globale de Carlos Ghosn, le PDG de Renault, au titre de l’année 2014, avait été évaluée à 7,2 millions d’euros, soit près de trois de plus que l’année précédente. Mieux, et ceci, la presse française n’en a dit mot, il ne s’agit là que de la rémunération versée par Renault. Nissan lui ayant versé à peu près la même somme, il serait plus correct de parler de 7,2 millions d’euros pour un job à mi-temps.
 
Ces deux événements, bien que de nature différente, relèvent du même esprit. Nos gouvernants ne se sentent pas concernés par l’effort d’austérité imposé aux citoyens (voir le vote récent du doublement de l’indemnité de départ des parlementaires non réélus) et nos chefs d’entreprise pensent qu’ils sont les seuls responsables de la réussite de leur entreprise. Dans les deux cas, une absence totale d’empathie comme s’il y avait d’un côté les maîtres qui ne paient jamais quand ça va mal et raflent toute la mise quand ça va bien, et de l’autre les sans voix.
 
Sans doute François Hollande pense-t-il qu’il en a va de l’honneur de la France de recevoir le roi d’Espagne avec faste, sans doute Carlos Ghosn pense-t-il qu’il a mérité sa rémunération, et comme il en a toujours été ainsi sans doute pour beaucoup d’entre nous, cela est parfaitement normal. Mais beaucoup de choses paraissent normales du seul fait qu’elles ont toujours été sans la moindre justification morale ou scientifique ; le droit de vote réservé aux hommes jusqu’en 1946 en est une parfaite illustration.
 
En l’occurrence, il eût été parfaitement normal que la visite du roi d’Espagne fût placée sous le signe de l’austérité, une douzaine de convives au lieu de plus de deux cents, par exemple. Je doute fort que le jeune roi, soucieux de faire oublier les incartades de son père et, qui plus est, époux d’une roturière, en eût été offensé, bien au contraire. En l’occurrence, il eût été parfaitement normal que Carlos Ghosn, qui a imposé le gel des salaires dans son entreprise, acceptât de plafonner sa rémunération au niveau de l’année précédente. C’eût été moral, mais c’eût été de bonne politique et de saine gestion aussi.
 
En somme, les oligarques qui nous gouvernent et nous emploient n’ont absolument pas pris la mesure de la vague de colère qui monte inexorablement. Ils méprisent tellement le peuple qu’ils le croient incapable de se rebeller. Ce n’est pas nouveau, c’était la même chose en 1789 et en 1917. Hier, dans les campagnes de France, un peu plus d’un siècle plus tard dans les faubourgs populaires de Saint-Pétersbourg, aujourd’hui aux comptoirs des cafés, tendez l’oreille, vous entendrez ces cinq mots, qui ne font rire que les niais : Ça va finir par péter !

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Sommes-nous systématiquement manipulés ?

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Citation de : David Rockefeller, le 8 juin 1991 à Essen en Allemagne, au terme d’un colloque de l’un de ses “clubs” .

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"La presse libre n'existe pas. Aucun de vous n'oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d'autre que des intellectuels prostitués. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l'opinion au service des Puissances de l'Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses”.

Citation de John Swaiton, l'éditeur du New York Times, lors de son discours d'adieu (fin de carrière et retraite) . Réaction à un confrère qui, pendant le drink d'adieu, avait proposé de lever leurs verres à la liberté de la presse !

“Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au Time Magazine et autres grandes publications, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté les promesses de discrétion pendant près de quarante ans. Il nous aurait été bien impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été soumis aux pleins feux de l’actualité pendant ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et disposé à marcher vers un gouvernement mondial… La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et des banquiers mondiaux est sûrement préférable à l’autodétermination nationale que l’on pratiquait les siècles passés…”

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La face cachée du patrimoine de Fidel Castro

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Comme le rapportent une enquête de L'Expres , "Fidel Castro n'a jamais renoncé au confort du capitalisme ". Il posséderait ainsi des yachts et plusieurs résidences luxueuses, et mènerait un train de vie exceptionnel.
Le plus gros scandale? Une île privée que l'ancien dirigeant a établi près de la "Baie des Cochons" et qu'il a bien veillé à garder secret aux yeux des Cubains, puisqu'il est interdit de naviguer au large de cette propriété. Depuis 1961, seule ses gardes, sa famille et quelques groupes étrangers privilégiés ont accès à ce coin de paradis.C'est, selon l'auteur des révélations, le secret le mieux gardé de la révolution cubaine. A cet endroit paradisiaque, on peut deviner un débarcadère permettant l'accostage de l'"Aquarama II", son yacht de 27 mètres, mais aussi un restaurant flottant, un enclos marin et un delphinarium. On est loin d'une cabane de pêcheur...
D'autres révélations, plus insolites, témoignent d'une certaine psychose de la part du dictateur. Ainsi, il demande à ce que tout soit enregistré et ne boit qu'un seul lait, celui provenant d'une vache gardée dans une étable privée. Il aurait aussi en permanence avec lui des gardes du corps "donneur de sang".


Mais cette volonté de tout contrôler et de tout cacher vient subitement de voler en éclats...


Source : La Libre.be - le 30 mai 2014

Euro-Cauchemar par Jacques Sapir

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Le « roman de l’Euro » présenté le jeudi 15 mai au soir a été l’occasion d’une scandaleuse soirée de propagande sur France-2 ! Non que l’on ne puisse parler ni même défendre l’Euro sur cette chaîne, comme sur les autres d’ailleurs. Mais le déséquilibre de l’émission, réalisée à grands frais par le service public et la malhonnêteté de l’argumentation ont passé les bornes. On a bien été en présence d’un exercice de « Funkpropaganda ». L’histoire de l’Euro nous a donc été présentée comme un « roman ». Mais pour la majorité des Français, mais aussi des Italiens, des Espagnols, des Portugais et des Grecs, il s’agit d’un véritable cauchemar. Il faut signaler que les réalisateurs n’avaient pris aucun risque. Les voix discordantes étaient réduites au strict minimum. Et si il faut saluer le courage d’un Philippe Villin, droit dans ses bottes et dans ses convictions face à ses adversaires et toujours très battant sur ce terrain, le spectateur moyen est laissé dans l’ignorance sur le nombre important d’économistes qui ont exprimé, ou qui expriment aujourd’hui, leurs doutes quant à la survie et surtout l’efficacité de l’Euro...



Source : cartonrougeducitoyen.ch/

PS) Jacques Sapir a enseigné à l'université de Paris-X Nanterre, puis il est devenu directeur d'études à l'EHESS en 1996, après y être entré comme maître de conférences en 1990. Il dirige depuis 1996 le Centre d'études des modes d'industrialisation (CEMI-EHESS) ; il a été le responsable de la formation doctorale « Recherches comparatives sur le développement » de 1996 à 2006. C'est un expert des problèmes de l'économie russe et des questions stratégiques, mais aussi un théoricien de l'économie qui s'est fait un nom sur des positions hétérodoxes très marquées sur plusieurs sujets et un engagement politique à la gauche de la gauche. Il a pris publiquement position pour la « démondialisation ». Après s'est interrogé sur l'avenir de la zone euro et l'éventuelle nécessité pour la France de sortir de l'euro, il plaide désormais pour une dissolution de la monnaie unique.

Du nouveau ?! Colbert et Mazarin sur la dette publique

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Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J'aimerais que Monsieur le surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou…

Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'Etat… L'Etat, lui, c'est différent. On ne peut pas jeter l'Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les Etats font ça.

Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?

Mazarin : On en crée d'autres.

Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.

Mazarin : Oui, c'est impossible.

Colbert : Alors, les riches ?

Mazarin : Les riches non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des cen­taines de pauvres.

Colbert : Alors, comment fait-on ?

Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! C'est ceux-là que nous allons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux-là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… C'est un réservoir inépuisable. »